Le lieutenant Frank Drebin, de la police de Los Angeles, est réprimandé après avoir causé un gâchis lors d’une intervention dans une banque où un puissant outil technologique a été dérobé. Muté aux enquêtes sur les accidents de la route, il constate le décès du conducteur d’une voiture électrique, un programmeur informatique, et conclut rapidement à un suicide. Peu de temps après, la sœur du défunt, Beth Davenport, qui soupçonne plutôt un assassinat, se présente au poste et demande à Frank de pousser plus loin ses investigations. Le détective est alors lancé sur la piste de Richard Cane, un magnat des technologies qui pourrait être lié aux deux affaires.
Cette production relance la série de comédies iconiques du tournant des années 1990. L’intrigue est centrée sur les enquêtes d’un inspecteur de police bête et maladroit, digne fils du héros de la franchise originale. Farci de références au film noir, mais présentant un humour potache où fusent les dialogues délibérément creux, parfois à double sens, et les affrontements burlesques, le récit comporte des allusions sexuelles qui sont généralement sans conséquence. Une scène dans laquelle on joue sur le mépris des apparences montre des silhouettes filmées à l’aide d’une caméra infrarouge qui semblent s’adonner à des gestes à caractère sexuel, alors qu’il n’en est rien. Bien que ce quiproquo loufoque soit rapidement désamorcé, ces images incitent à une certaine réserve.
